Les Maîtres des jeux
Une case du menu ne se joue pas : elle montre qui a gagné. On y choisit un jeu, et on voit les dix meilleurs.
Le premier n'est pas numéro un
Il est grand maître, et il est seul à l'être. Les autres suivent, de deux à dix, comme une file ordinaire.
Ce n'est pas une coquetterie de mise en page. Un « 1 » se lit comme le début d'une file, et invite à comparer les écarts ; le titre, lui, dit qu'il y a une place à prendre, et une seule. C'est la différence entre un tableau qu'on consulte et un tableau qu'on veut.
Des jeux tiennent un tableau
Tape-Brique, le Tac-o-Tac, Zipper, Onyx et Mordicus. Les autres se jouent pour la partie elle-même et n'ont rien à classer : un backgammon ne produit pas un pointage qui se compare d'une partie à l'autre.
Le meilleur pointage paraît aussi dans le jeu, et pendant qu'on joue : au panneau pour les uns, sur une ligne au bas de l'écran pour les autres. Un classement qui ne vit que dans un autre écran n'existe pas — personne n'y va après avoir perdu, et le voir à la fin d'une partie arrive trop tard pour viser.
Regarder ne demande rien
Le tableau se consulte sans compte, et c'est tout l'intérêt : celui qui n'en a pas doit voir ce qu'il y a à battre, sinon il ne sait pas ce qu'il joue.
Y figurer demande un compte et un nom d'usage. Le service ne garde qu'un numéro et va chercher le nom au moment de l'affichage ; il ne croit jamais l'appareil sur parole, sinon n'importe qui se ferait passer pour le grand maître.
Il vous suit
Le classement appartient au compte, pas à la machine. Battre le record sur le téléphone et le revoir sur l'ordinateur du salon, c'est le même tableau.
Voir aussi : jouer à plusieurs, et la politique de confidentialité.