Jouer à plusieurs

Plusieurs jeux du terminal se jouent à deux, chacun sur son appareil : le Tac-o-Tac, le Backgammon, Bizz-Billes, les Problèmes et le Questionneur. Un téléphone contre un ordinateur, un iPad contre un téléviseur : les deux appareils n'ont besoin d'être ni les mêmes, ni dans la même pièce.

Deux façons de se retrouver

Le code. Celui qui ouvre la partie reçoit six lettres. Il les dit à son ami, qui les tape chez lui, et la partie commence. Six lettres se disent au téléphone, s'écrivent dans un message, et ne survivent pas à la partie. Il n'y a ni invitation, ni liste d'amis, ni notification à accepter.

L'appariement. Pour jouer tout de suite contre quelqu'un qu'on ne connaît pas : on demande une partie, et on s'assoit dès qu'une autre personne demande la même. L'écran d'attente dit combien de joueurs patientent devant vous.

Sans compte, ça marche

Jouer à deux ne demande aucun compte, aucune adresse et aucun mot de passe. C'est la promesse du terminal depuis le premier jour, et elle tient aussi en ligne : votre appareil se présente avec un numéro tiré au hasard, qui ne sert qu'à vous rendre votre siège si le réseau vous coupe en pleine partie.

Avec un compte, vous portez votre nom. Le nom d'usage que vous avez choisi paraît alors chez l'adversaire, à la place des surnoms d'époque que le terminal distribue autrement. Il ne se déclare jamais depuis l'appareil : c'est le service qui va voir à qui appartient la session, pour que personne ne puisse se faire passer pour quelqu'un d'autre.

Hors ligne, les surnoms restent. Deux personnes assises sur le même divan n'ont aucune raison de se présenter.

Vos dernières parties

La case Sociale du menu garde vos dernières parties en ligne : le jeu, et le nom de l'adversaire. Rien d'autre — ni le pointage, ni les coups, ni la durée. C'est une mémoire pour se dire « on avait joué au backgammon », pas un journal.

Elle vous suit d'un appareil à l'autre, puisqu'elle appartient au compte et non à la machine.

Ce que le service ne sait pas

Le service qui relaie les parties ne sait pas ce qu'est un dé. Il transmet les coups d'un appareil à l'autre sans les lire : ce sont les deux terminaux qui jouent, à partir d'un même tirage de départ. Il n'y a donc pas de partie sur nos serveurs, et rien à y conserver une fois la dernière personne partie.

Voir aussi : le club des grands maîtres, et la politique de confidentialité.